La côte d'Opale

Unique par son étendue, ses variations de couleurs, de marées et de vents !

Côte d'Opale


Quand vient le temps d'hiver sur la Côte d'Opale, L'horizon se défend de tout éclat trop vif Et les cieux embués déversent leur eau pâle Sur des flots effrénés qui se voudraient lascifs.
Le fort, sur les rochers, projette son reflet Et guette le flobart au retour des marées; Sur l'estran désolé qui compte ses galets, Des frissons éraflent les flaques égarées.
Le tumulte bourru du vent échevelé Cingle de sa fureur les dunes aux longs cils, Leur fait courber l'échine en sa course affolée, Et du septentrion libère le grésil.
À deux pas de la ville, à l'abri des regards, Les villas potelées, repliées sous les pins, Se rient des éléments, assoupies à l'écart, Leurs pupilles éteintes sous leurs volets peints.
Il n'est pas un géant, fût-il nommé Hiver, Qui pourrait infléchir le fier pays d'Opale Façonné par la bise, ouvragé par la mer, Riche d'une chaleur que nulle autre n'égale.

Wissant historique

A l'origine un village de pêcheurs avec les fameux flobards, puis progressivement la beauté de la côte d'Opale attire une nouvelle villégiature qui s'empare du front de mer, et rivalise d'audace pour y faire construire de somptueuses villas.

Historique de Condé-sur-l'Escaut 

Situé en Gaule belgique à l'époque celtique, le site est occupé par les Nerviens puis par les Romains qui y installent un campement militaire.

Les Francs s'y installent ensuite à l'époque des Invasions et la région est évangélisée au VIIe siècle par saint Wasnon, patron de l'église paroissiale. Une collégiale s'érige à proximité immédiate (actuellement place Verte) et se trouve placé sous le vocable de Notre-Dame. La fondation de ce chapitre, qui fournit au pouvoir féodal son personnel administratif, remonte à la période mérovingienne (Ve au- VIIIe siècles, ainsi que l'attestent les fouilles archéologiques)[33]. Deux siècles plus tard, des Vikings, apparus une première fois en 855, s'y établissent provisoirement dans les années 880. Remontant l'Escaut sous le commandement de leurs chefs Sigfred et Godfred, ils prennent la place forte et y établissent un camp retranché avec un embryon de fortifications ; chassés en 885, ils réapparaissent dès l'année suivante jusqu'à leur expulsion définitive en 889.

La ville, très disputée, est tour à tour prise par les troupes flamandes de Jacques van Artevelde, par le roi de France Louis XI en 1477.

Fief natal de la famimille Defline, bien que plusieurs villes sont rattachées à notre nomn de famille comme Flines-les-Mortagnes et Flines-Les-Raches.

Galerie Flines-Les-Mortagne

Histoire

Flines-Lez-Mortagne est situé sur la rive droite de l'Escaut, ses origines remontent à Charlemagne. Le territoire a connu plusieurs noms de 827 à 1217, appelé successivement Fierinas, Filolinas, Feolinas ou encore Felinis, c'est à la Révolution que le village prend le nom de Flines-lez-Mortagne. Selon l'étymologie, son nom se prête à deux interprétations, selon qu'on lui accorde une interprétation germanique ou latine Flihen qui signifie couler car le village est situé à proximité de l'Escaut, Figulina qui signifie terre à poteries, métiers d'argile car la terre de Flines est très argileuse et le village compta autrefois de nombreuses tuileries et panneries.

Avant le VIe siècle, le territoire est couvert par la forêt et le village, en son sens propre, n'existe pas. Son apparition remonterait à l'époque mérovingienne, au moment où l'abbaye de Saint-Amand est fondée et possède le hameau de Legies (origine germano-romaine : LEUDTSIACAS = appartenant à LEUDTSO). L'époque carolingienne confirme l'existence du village, Charles le Chauve cite Flines parmi les terres dépendant de l'Abbaye. Les moines ont alors sûrement entrepris le défrichement d'une partie de la forêt dont il ne reste plus aujourd'hui que 242 hectares. Cette hypothèse est confirmée au Moyen Âge où le village existe sous l'appellation de « Sars de flines », qui signifie « défrichement de Flines. »

Au fil des siècles, Flines est tour à tour bourguignonne, autrichienne ou encore espagnole. Au XVIe siècle, sous le siège des Pays-Bas espagnols, le village est au premier rang des affrontements des guerres de religion. C'est au XVIIIe siècle que le village redevient français avec la convention de novembre 1779 où la France acquiert les dépendances de Flines, Mortagne, Rodignies, Legies ou encore Rouillon alors que la frontière franco-belge avait été fixée dès 1713.

Mortagne a longtemps conservé dans ses archives des documents concernant la commune de Flines-lès-Mortagne, parce qu'avant la Révolution, la commune faisait partie des dépendances de Mortagne et y était soumise, tant pour les contributions directes, impôts, octrois que pour les procédures de toute nature[31].

Galerie Flines-Les-Raches

En se baignant dans un lac appelé la mer de Flines, des enfants ont trouvé environ 400 pièces de monnaie appartenant aux différents âges de l'empire romain. En 1806, ces pièces étaient détenues en Préfecture. Parmi elles, quelques-unes sont gauloises, dont deux en or. Le lieu de la trouvaille est également celui où fut découvert un bateau antique[26].

Flines-lez-Raches dans son canton et son arrondissement

En 2008, des fouilles archéologiques réalisées sur le boulevard des Alliés par le service archéologique de la Communauté d'agglomération du Douaisis, ont permis de découvrir un centre de production de tuiles gallo-romaines[27] :

En direction de Coutiches, le site regroupe les traces de plusieurs bâtiments datant des IIe et IIIe siècles. Ces bâtiments servaient d'ateliers de tuiliers, dont un de 6,50 mètres sur 20 mètres de long avec un sol pavé de tuiles et des traces de canalisations en terre cuite.

Le sol étant très argileux, la matière première était à proximité.

Après le début de la Première Guerre mondiale, Flines-lez-Raches est occupé au mois de septembre 1914 et devient base arrière des troupes allemands. La « Kommandantur » installée face à la mairie impose le couvre-feu, réquisitionne bétail, vivres, bois et métaux et dépouillera, en 1917, l'église de ses cloches. La « maison des Dames de Flins », communément appelée « couvent » devient caserne avant d'être aménagée en « Lazarett ». La fabrique de briques réfractaires Duthoit-Soufflet est transformée en étable pour les chevaux de cavalerie, la « ferme Desprez » en étable de vaches laitières — avec laiterie, atelier de production fromagère et cantine. La brasserie Lespagnol[28] est réquisitionnée pour l'établissement d'un centre d'abattage qui fournit l'armée allemande dans toute la région. Dans l'usine de confection de vêtements du groupe Halimbourg-Akar est installé un atelier de réparation d'armes et de canons. La faïencerie Dubus devient prison. Les écoles sont occupées par des entrepôts de vivres et de matériel militaire. Un cinéma pour la troupe fonctionne dans la grande salle de l'école Saint-Michel[

Wissant ajourd'hui

en perpétuel mouvement, affrontant les tempêtes, les digues cèdent puis renaissent, mais chaque wissantais sait au fonds de lui qu'il n'abandonnera jamais son village !

LES FLOBARTS

Pour les plus vieux, c'étaient un moment incroyable de voir revenir de mer les flobarts, soit tirés par les chevaux ou les tracteurs pour vendre leur pêche sur la grande place

Billy Montigny

L'ancien fief familial, où j'ai cru comprendre que certains en gardaient des souvenirs mémorables

©Droits d'auteur. Tous droits réservés.

Nous avons besoin de votre consentement pour charger les traductions

Nous utilisons un service tiers pour traduire le contenu du site web qui peut collecter des données sur votre activité. Veuillez consulter les détails dans la politique de confidentialité et accepter le service pour voir les traductions.